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  COMPAGNIE  
  Jacques Kraemer
  Comédiens et Collaborateurs
 
 

 

 

La Compagnie Jacques Kraemer est implantée à Mainvilliers dans l’agglomération chartraine en Eure-et-loir.
En 2013/2014, elle y ouvre un Studio-Théâtre, à l’Hôtel de Ville, dans lequel elle monte ses productions et fait des répétitions publiques.
La Compagnie est animée par Jacques Kraemer, homme de théâtre (comédien, metteur en scène, auteur dramatique) .
Elle fait appel, selon les circonstances, à des comédiens, collaborateurs artistiques et techniciens, tous intermittents du spectacle.
Ces dernières saisons, ont travaillé pour la Compagnie, les comédiens :
Sophie Neveu, François Clavier, Emmanuelle Meyssignac, Roxane Kasperski, Clément Peltier, Joséphine Serre, Caty Baccega, Joël Delsaut, Coco Felgeirolles, Thomas Gaubiac, Patrick Larzille, Mathias Maréchal, Claudine Pelletier, Pauline Ribat, Jérôme Varanfrain, ainsi que :
Nicolas Simonin, pour les scénographies, les lumières et la régie,
Jean-Philippe Lucas Rubio, comme collaborateur aux mises en scène,
Anne Bothuon, costumière,
Suzanne Pisteur, maquilleuse,
Stéphane Balny et Sébastien Lacroix à la technique.
Ingrid Chevalier est la régisseuse de la Compagnie et responsable technique.

Cécile Pennetier et Sabrina Leliard assurent un suivi et une assistance administratifs.
Michel Maupouet a été jusqu’à une période récente attaché de diffusion.
L’attachée de presse est : Isabelle Muraour .

  Saison 2014/2015
   



LE  FANTÔME DE BENJAMIN FONDANE
27 représentations
THOMAS B. 5 représentations
KASSANDRA FUKUSHIMA 5 représentations
NADEJDA 9 représentations

Au total, 46 représentations  avec les trois créations de la Compagnie actuellement à son répertoire, et une nouvelle création : «Nadejda».

 "Avec ce programme, la Compagnie fournit la preuve, si besoin était, de sa vitalité, de sa capacité à maintenir intact son potentiel de créativité. Ceci, en dépit des suppressions de financements publics. Un minimum vital doit lui être accordé, les preuves ayant été données largement de son droit artistique à l’existence. Après plus de 50 saisons de travail loyal dans le secteur du Théâtre Public, ce serait un manque d’attention de la part des responsables que de mettre en difficultés financières un acteur qui a servi le théâtre d’art à vocation populaire pendant toute son existence, et pour lequel l’activité théâtrale est vitale.
C’est pourquoi je prie instamment les Tutelles potentielles (Ministère, Région, Département et Ville)  de me reconnaître un droit de survie et de trouver les moyens techniques de m’attribuer sur l’exercice 2015 une subvention, fût-elle minime. Cette aide me permettra de continuer modestement mes activités, et d’éviter de terminer mon parcours théâtral avec un endettement auquel je ne pourrais pas faire face, me trouvant sans aucune réserve financière, au terme proche d’une carrière fertile en créations et en animations-formations d’utilité publique. Je ne demande pas la médaille des Arts et Lettres, juste une petite subvention de survie."
JK

LE STUDIO-THEATRE DE MAINVILLIERS
Ce studio, situé dans l’Hôtel de Ville de Mainvilliers, est une ancienne salle de classe. Il a été aménagé sommairement, financé sur les moyens propres de la Compagnie. Il a été inauguré par le Maire de Mainvilliers, Monsieur Jean-Jacques Châtel, à l’occasion de la Fête des 50 saisons d’action dans le théâtre public de Jacques Kraemer, fondateur, faut-il le rappeler, du « Théâtre Populaire de Lorraine », aujourd’hui Centre Dramatique National. Le Studio-Théâtre a permis à la Compagnie au cours de la Saison inaugurale d’y faire les répétitions de ses créations, le suivi de son administration et d’assurer quelques répétitions publiques et rencontres.
Si  des moyens de fonctionnement, même très modestes, sont apportés, il pourra être un pôle d’excellence artistique implanté dans une ville dont la population, dans sa majorité, n’appartient pas aux couches privilégiées. Il pourra à la fois symboliquement et réellement constituer ce supplément d’âme, pour reprendre une expression d’André Malraux, faute duquel on peut se demander quelle saveur a l’existence.